mardi 7 septembre 2010

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samedi 4 septembre 2010




Le Conseil Régional du Limousin et la Cité Internationale de la Tapisserie et de l’Art Tissé mettent en place à Aubusson, en liaison avec le GRETA Creuse, la Chambre de Commerce et d’Industrie et la Chambre des Métiers et de l’Artisanat de la Creuse, une formation qualifiante d’ « Assistant Concepteur, Réalisateur et Promoteur d’un Produit Tissé » qui doit débuter mi-Novembre 2010 pour 2 ans. Cette formation de niveau IV sera sanctionnée par un Certificat Académique de Compétences.
Si participer à la sauvegarde de la Tapisserie d'Aubusson, patrimoine immatériel de l'Unesco, par l'apprentissage de ses techniques, devenir lissier mais pas seulement car le parcours de formation inclut la gestion d'un atelier, d'une équipe et de l’ensemble des aspects administratifs, financiers et commerciaux pour monter son propre atelier de tapisserie vous tente, vous pouvez en savoir plus sur la page dédiée du site de la Cité et celle du référentiel Formation ou en téléphonant à Sylvie Lagrange au GRETA Creuse : 05 55 51 34 80
L'affiche de la Formation est téléchargeable ici

vendredi 3 septembre 2010

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jeudi 2 septembre 2010

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mardi 31 août 2010

A Aubusson, les machines aussi tapissent, voici plusieurs clichés de machines de l'usine Sallandrouze qui servait à faire des tapis mécaniques en grande série. Tout complément d'information est le bienvenu.


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vendredi 27 août 2010

Ah, là je tiens un titre... oui faut pas croire : c'est un boulot un bon titre, faut que ça attire, que ça interroge, que ça donne envie d'en savoir plus... Là, l'équation Aubusson-Musée, ça marche, tout le monde se dit " Wwaah, il a des infos et pas nous !"
Et ben non, rien à voir avec du local, juste une rencontre particulièrement étonnante, celle d'un fanatique de... briques.

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jeudi 26 août 2010

On a beaucoup écrit sur la Tapisserie d'Aubusson, parfois de grands noms de l'Art, parfois des musées, écoles au travers de catalogues d'expos, parfois journalistes, parfois écrivains, mais, à mon sens, le sujet manque cruellement de nouveaux points de vue (sinon ce blog n'existerait sûrement pas !).
Et bien, voila de quoi combler un manque : le livre de Chantal Chirac, "Les Cartons de Tapisserie d'Aubusson" aux Les éditions Vial me parait parfaitement aller dans ce sens. Dans un coin du livre, on lit :"L'histoire du carton se cache sous l'histoire de la tapisserie". Avec la modestie de l'énorme travail, passionnant, qu'elle a accompli (et l'idée en filigrane que le carton est moins que l'oeuvre qui en découlera ?), Chantal Chirac fait pourtant un parfait point sur ce qui est fondamental dans l'histoire de notre art : son image et les liens qu'elle entretient avec les siècles qui les ont vu naître.

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lundi 23 août 2010


Bravo à la mairie d'avoir rendu un si bel hommage à Le Corbusier avec l'utilisation dans la rue de cette fameuse typographie dont on lui accorde souvent la paternité tant il les a utilisé dans les titres et légendes de ses documents d'agence, ces "Charrette" (ou Charette) signalant les points forts de la ville. Quand on connait l'oeuvre en tapisserie de l'architecte et surtout ses écrits légitimant l'utilité de la tapisserie, son fameux mur Nomade que l'homme des HLM emporte avec lui où qu'il aille et par là-même lui permet de se sentir toujours chez lui, et cela dans un moment où notre art tombe en desuétude...
Moi je dis chapeau d'avoir si bien su intégrer l'Art en lien avec notre art dans la rue... à moins que .. ?! Non ? pas exprés ? Ouhla !!

mercredi 18 août 2010

J'entends ou je lis ici ou là (non, non, pas de liens !) des pleurs sur la perte de la grandeur passée d'Aubusson... Ne vous y trompez pas : cette grandeur existe et si nous sommes ici incapables de la transmettre, il suffit juste de la chercher ailleurs... Je reviens de Metz (oui, y'aurait aussi à dire sur l'incapacité de notre territoire à accepter d'abord nos jeunes dans les filières d'ici) où le nouveau Centre Pompidou installé là-bas vient de m'infliger une des plus belles baffes artistiques de ma vie (désolé, pas d'autre qualificatif tant la grandeur des oeuvres est émotionnellement forte !).
Au milieu des Picasso, Matisse, Dali, Miro et tant tant d'autres de l'exposition "Chefs d'oeuvres ?" si bien nommée, on trouve, entre autres références à nos lieux ou personnalités, un Lurçat intitulé "Combats de coqs", tapisserie de 248,5 x 291,5 cm, tissé à Aubusson chez Tabard en 1940. Si là, nous ne sommes pas face à notre histoire, certains n'ont rien compris ...

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mercredi 21 juillet 2010

Grâce au blog, vous savez maintenant presque tout d'Alfred Assollant ou en tout cas, ce que l'on en sait aujourd'hui... On vous a montré qu'il était particulièrement connu pour sa littérature d'aventures, le "Capitaine Corcoran" étant son œuvre la plus emblématique mais loin d'être la seule. Nous avons vu qu'Assollant était aussi un journaliste politique, républicain convaincu, farouche opposant de Napoléon III et défenseur de nombre de causes comme celles des femmes (Le Droit des femmes, 1868).
Il vous reste à lire et relire cet auteur et c'est souvent là que le souci arrive : en librairie, on trouve aujourd'hui le "Capitaine Corcoran" mais pas grand chose d'autre ! Que faire ? le numérique ? les bouquinistes ? les sites de vente d'occasion en ligne ? c'est une possibilité mais risque de livre en mauvais état, qui peut revenir cher et un sport de collectionneur puisque souvent exemplaire unique... Reste à compter sur l'association locale.

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mardi 20 juillet 2010

Pour ceux qui suivent sa "carrière" ou du moins l'influence du personnage, vous savez qu'on l'a trouvé en Bd mais on voit aussi des "Capitaine Corcoran" au cinéma, comme par exemple dans "Monkey Business" des frères Marx, à la télévision (regardez l'épisode 9 de la saison 32 de "ma sorcière bien-aimée") ou bien au théatre comme sur le fronton du théatre du Chatelet en 1902. Concernant cette dernière adaptation, on y croise de grands noms sur scéne puisqu'en Novembre, c'est Firmin Génier, acteur, metteur en scène et directeur de théâtre français, promoteur du Théâtre populaire et créateur du premier Théâtre national populaire (TNP) à Paris en 1920, qui joue Corcoran mais il faut croire que l'on croise devant la scéne tout le gotha culturel parisien de l'époque puisque, comme on peut le voir sur cet article, C'est Nadar lui-même qui tire le portrait des acteurs en costume.

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vendredi 16 juillet 2010

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