Entretien avec Marie-Christine CHOPINET, le 20.05.1996

Suite des entretiens que j’ai réalisé en 1996. La publication de celui-là sera, en plus de l’intéret du contenu, une forme d’hommage. Marie-Christine n’est plus là pour nous dire ce qu’elle pense d’Aubusson aujourd’hui. Pourtant, à l’époque du festival des créateurs de télévision et des débuts du livre à Felletin, son point de vue de libraire à « la LICORNE » était plein d’enseignements…

JNS : Ca se vend bien le livre à AUBUSSON ?
MCC : Ca, Oui, ça se vend, on peut dire, par rapport à la… bon, vous le savez bien, il y a une grande disproportion entre la taille de la librairie et le choix qu’on offre et la taille de la ville. C’est toujours assez étonnant et bon, les représentants qui passent et qui ont des secteurs très très vastes sont toujours étonnés, ceux qui connaîssent pas la librairie sont toujours étonnés quand ils rentre de trouver, ils viennent voir une librairie dans une ville de 5000 habitants, ils s’attendent pas à trouver ça et ceux qui connaissent bien la librairie depuis longtemps sont toujours aussi étonné qu’onarrive à fonctionner dans une si petite ville, c’est du, vous le savez, au travail qui a été fait avant moi par mme MOTHE qui a vraiment crée ça, qui a su faire sa réputation, bon après il fallait la maintenir et puis offrir un choix qui est un choix très très particulier, bon, il y a un maison de la presse en face, moi je veux pas vendre certaines choses, donc il est difficile dans une ville comme Aubusson par rapport au potentiel qu’il y a de vendre que ce que j’ai envie, c’est pas possible, donc on offre un éventail large mais quand même en essayant pas de déborder sur certaines choses, il ya des choses que je ne veux pas vendre , ça se vend, on vit, la preuve, on est toujours là. C’est pas toujours facile, cette année est très difficile parce que la conjoncture économique est telle que le livre c’est pas la priorité, donc cette année… le printemps est toujours dur, hein. En gros, on a une activité quasi saisonniére, c’est-à-dire qu’on commence vraiment à travailler au mois de juillet et puis jusqu’en décembre, de janvier à juin, on est en roue libre, donc quand l’économie va mal comme c’est le cas ce printemps, ça coince, c’est raide.

JNS : Ca veut dire que la librairie vit plus sur des gens de passage que sur des gens d’ici ou…
MCC : Les deux. Je dirais un peu les deux parce qu’on tiendrait pas les mois d’hiver, disons hiver printemps, sans la population aubussonnaise, c’est un fait. Aubussonnaise et extra-aubussonnaise parce qu’on a une clientèle sur toute la Creuse et même sur les départements limitrophes, des gens qui viennent parce qu’ils savent qu’ils vont trouver, notre fond régional est très important, on essaye d’avoir absolument tout ce qui existe sur le fond régional, ça se sait. La littérature, on aime toute la littérature donc on a de la littérature un peu pointue, c’est bça qui nous permet de tenir le coup les mois d’hiver, après c’est vrai que l’été, le chiffre double, même triple en août parce que il y a … pas que des gens de passage. Des gens de passage c’est un fait mais ceux-là, ils achetent plus du livre régional, enfin du livre souvenir, j’appellerai ça, sur la Creuse ou la Tapisserie et puis ce qui fait l’essentiel de nos ventes l’été ce sont des gens qui sont implantés en Creuse, soit des creusois qui sont partis mais qui ont gardé des attaches familiales ou qui ont racheté des maisons et puis ceux qui sont parachutés on dira, ceux qui sont venus en Creuse pour X raisons, parce que le coin leur plaît… et qui donc viennent réguliérement, ça c’est des clients très très fiables.

JNS : Ca veut dire qu’il faut partir un peu de la Creuse pour avoir un regard culturel après.
MCC : Pas forcément, pas forcément, il y a des gens qui sont restés là, qui restent là mais bon, c’est vrai que Aubusson est très privilégié par rapport à une petite ville de 5000 habitants avec le Centre culturel, on a quand même une vie culturellemoi, je tiendrai pas le coup ici si il y avait pas le Centre culturel, c’est clair. Donc par rapport à d’autres petites villes de cette importance là, on est très privilègiés et je pense que ce qui se passe au point de vue culturel entretient les gens qui ne se déplacent pas, il y a des gens qui ne se déplacent jamais, qui sont là mais qui ont un regard plus riche parce qu’il se passe des choses à Aubusson. Bon, effectivement, quand on est ailleurs, moi, je dirai ce qui me manque ici c’est la musique… c’est, je dirai, le cinéma parce qu’on a pas une programmation très pointue, on a pas non plus une vraie programmation musique.

JNS : Comme par exemple ?
MCC : Toute, Jazz, classique pour moi, c’est toute. Ici, je veux dire, il n’y a pas de concerts.

JNS : Est-ce qu’on peut dire quand même qu’Aubusson est une vraie ville culturelle ?
MCC : C’est… Quand on dit Aubusson, il y a deux aspects qui se dégagent quand même, c’est avant tout pour tout le monde, dans le monde entier, c’est Tapisserie, hein. Vous allez n’importe où, vous lisez n’importe quelle littérature, Aubusson, c’est la référence Tapisserie. Alors est-ce qu’on doit dire que c’est une référence culturelle ? J’en suis pas sûr, j’appelle pas ça une référence culturelle. La Tapisserie, au départ, de toute façon, c’était pas culturel, ça l’est devenu. Bon, il y a cet aspect là et derrière, ce mouvement tapisserie, cet réputation, ce nom, j’ai l’impression que c’est à cause de cela que c’est infiltré un mouvement culturel, si le Centre culturel a été implanté à Aubusson, pas à Guéret, je pense que c’est clair. Si on compare deux villes très proches, Aubusson et Guéret, au niveau de la fréquentation, je parle pas au niveau de la programmation. Au niveau de la fréquentation, on peut dire qu’Aubusson est une ville culturelle. Ca, je pense que c’est le travail qui a été fait depuis presque 20 ans au niveau de la programmation du Centre culturel, on voit des spectacles à Aubusson, la salle est pleine, le même spectacle à Guéret, il y a personne. tout le monde sait bien… et en librairie, c’est vrai aussi, les représentants qui viennent, c’est la galère d’aller à Guéret, parce que y’a pas une vraie librairie, bon y’a des points de vente de livres, y’a une librairie, les Belles Images qui fait un très bon boulot mais qui a une optique spécialisée, c’est plutôt la jeunesse, ils ont un peu de littérature mais enfin pas beaucoup. En fait y’a pas de vraie librairie.

JNS : Ca veut dire que c’est à force d’habitude que les Aubussonnais sont plus attentif ?
MCC : Ah ben oui, je pense que oui, je pense que les gens qui sont un peu curieux se sont forcément mobilisés autour du Centre culturel et puis aller au spectacle, ça entraine des tas de choses, ça fait boule de neige.

JNS : Et l’essentiel du moteur, c’est le centre culturel ?
MCC : Essentiellement, c’est le centre culturel. Y’a pas une vie associative très riche à Aubusson. moi je le déplore parce que il pourrait se passer beaucoup plus de choses si il y avait d’autres associations notamment autour du livre. Quand la bibliothéque s’est crée au Centre culturel, il n’y a pas eu, au départ, et puis bon maintenant je pense que ce sera dur, de création d’une association autour de cette bibliothéque qui en avait bien besoin puisque justement elle a jamais été assez soutenu. Et une association de lecteurs, on peut l’appeller comme on veut, ou d’amis de la bibliothéque, ou tout ce qu’on voudra, ça donne du punch à des animations. Les animations, c’est très très dur si il n’y a pas derriére un noyau de gens qui fonctionnent.

JNS : Ce noyau de gens qui sont passionné, il n’existe pas ? ça veut dire que les Aubussonnais sont plutôt spectateurs qu’acteurs ou…
MCC : Oui, oui et je dirai qu’ils sont très individualistes ou parce que on voit bien nous, quand on fait des animations à la librairie. Les sortir de chez eux, les remuer. Bon, c’est difficile, le centre culturel a une image officielle, qui permet aux gens d’y aller peut-être plus facilement encore que la barriére culture, c’est évident, est très difficile à franchir par certaines personnes, mais nous au niveau privé, une librairie, c’est très très difficile de remuer les gens. Effectivement, il faudrait les prendre par la main et c’est là, je dis une association serait très utile parce que forcément il y a des adhérents et quand on travaille dans un milieu associatif, travail entre guillemets, c’est qu’on est convaincu, donc cette conviction améne d’autres gens, entraine d’autres choses.

JNS : La culture à Aubusson, cela reste en terme d’image ou bien c’est une vraie possibilité de développement ?
MCC : J’espére bien que c’est du développement au bout du compte parce qu’on est quand même, il faut le dire, un commerce, moi je gagne ma vie là dans la grande rue toute l’année, je génere de l’animation toute l’année, je génere trois emplois toute l’année, donc pour moi, c’est évident que c’est positif. Je vend pas du livre par hasard, je veux dire, c’est pas une épicerie ou un magasin de fringues ou quoi que ce soit, ou un bar que j’ai racheté parce que pour moi, c’était le livre, la culture, véhicule d’idées, ce véhicule culturel, c’était très important pour moi. J’en vis, comme tous les libraires français, j’en vis pas, euh… Si on veut gagner de l’argent, faut pas être libraire c’est clair, mais j’en vis. J’en vis depuis 8 ans, j’espére que ça va continuer et je génere quand même des emplois et une animation quotidienne. La librairie est ouverte 5 jours par semaines, et c’est une animation dans la rue.

JNS : Et qu’est ce qui manquerai à Aubusson, pour que les choses soient justement dans la développement ?
MCC : Que les gens arrêtent de se regarder le nombril, qu’ils sachent prendre la main des autres et qu’il y ait un vrai désir de partenariat. Moi, ce dont j’ai beaucoup souffert, quand j’étais au Centre culturel à la bibliothéque, j’en ai souffert et ici j’en souffre. Le manque de partenariat, c’est-à-dire que quand on veut faire quelque chose à Aubusson faut se démerder tout seul. quand j’étais à la bibliothéque je souffrait parce que je trouvais pas de partenaires sue la ville pour mener des actioins communes, maintenant que je suis ici c’est la même chose. Bon, le centre culturel, j’ai pas de problèmes avec eux, j’en ai eu mais bon parce que Winiger était impossible, j’ai pas de problème avec eux, on arrive même à faire quelques petites actions. Mais c’est vrai qu’il n’y a pas de partenaires quand je veux faire quelque chose je me démerde toute seule.

JNS : Des partenaires, ce sont des gens qui prêtent des lieux , donnent de l’argent ou…
MCC Qui, mais tout qui améneraient des idées, qui viendraient me voir en disant nous on est spécialistes de çi, de ça, on a envie de faire ça. En sachant bien quelles sont mes limites parce que moi je suis pas subventionné, les aniamtions, elles sortent de ma poche. Donc chaque fois qu’on fait une animation, on le sait, c’est… Si on y perd pas d’argent c’est déjà bien mais on en gagne pas, en gros ça s’étale quoi, on reste à zéro. L’important si vous voulez moi l’animation, c’est avec ça que je me fais plaisir, je me récompense du boulot qui est rasoir, comme tous les boulots y’a des moments, c’est dur, c’est pénible, c’est toujours la même chose, bon enfin… Quand je fais une animation, c’est pratiquement toujours quelque chose, moi ou mes collégues qui nous plaisent. Je ferais pas venir un auteur qui me rase. C’est vraiment la rencontre, rencontrer des gens, des passionnés que ce soit de la lecture, la littérature, de la poésie, du cinéma, bon peu importe pourvu que derriére il y ait quelque chose qui m’attire. Donc, moi, l’animation, c’est la récompense dans mon boulot. C’est très très lourd, faire une animation, ça veut dire déjà l’idée ou rencontrer la personne avec qui on veut faire quelque chose, après c’est un gros travail d’organisation, de mise en place, y’a tout le problème matériel qui est très lourd parce que quand on veut recevoir des gens dans un lieu qui n’est pas un lieu de spectacle qui n’est pas … en place, il faut préparer, enfin bon, tout ça c’est très très très lourd et là je suis un peu saturé parce que toutes les animations qui se sont faites ces derniéres années, je me les suis prise, je les ai portées à bout de bras vraiment moi toute seule et ça, c’est là ou je dis je manque de partenariat, parce que c’est vrai, je saurai que je peux aller voir une association ou bon, ça serai beaucoup plus simple.

JNS : En parlant d’animation, il y a des grands projets qui circulent à Aubusson, en particulier autour de la télévision…
MCC : J’ai un regard qui va être très très critique parce que le festival de télévision, je l’ai appris, j’en ai appris l’existence par la revue professionnelle, Livre hebdo qui est la revue des libraires en France. J’ai donc appris au mois de décembre comme ça dans un entrefilet dans Livre hebdo. Aucune information n’est venue des organisateurs et de la mairie, aucune. Justement, très naïvement, je me disais que comme j’étais un des deux lieux culturels ouverts toute l’année sur la ville, je serai forcément contacté. Non, j’ai pas été contacté, j’ai même appris qu’on avait contacté une librairie de Limoges, ça m’a mis en colère, je suis allé un peu faire entendre mon discours, sur ce, on m’a envoyé effectivement un dossier et puis on est à huit jours de ce festival, j’ai toujours pas de réponse. Si je prête l’oreille, personne n’est au courant de rien, le programme n’est encore pas établi donc moi, je vais fonctionner au sein du festival avec le Conseil général qui, lui, m’a téléphoné en disant : on veut faire un stand de livres régionaux et de livres sur la tapisserie, donc c’est à vous qu’on demande si ça vous intéresse. Bien sûr que ça m’intéresse donc j’y serai mais sous la banniére pour l’instant à 8 jours, sous la banniére Conseil général, je ne sais pas du tout ce qui va se passer dans les 8 jours qui viennent puisque je n’ai toujours pas la liste des intervenants donc je ne peux pas commander les livres de ces gens et on est à 8 jours. par contre moi, ce que j’ai fait avec Cerise (Une employée) , on a preparé un dépôt important sur des ouvrages techniques concernant l’écriture du scénario, les métiers de l’audiovisuel, donc, ça on l’aura aussi. Mais pour l’instant je sais rien, hein.

JNS : Ca fait partie, un fonctionnement comme ça, de l’idée de l’individualisme à Aubusson ou c’est des gens qui viennent parachuter des choses…
MCC : Je sais pas, je sais rien, je peux même pas avoir d’opinion parce que… autre que celle que je trouve que ça se passe mal au niveau sein de la ville, parce que les exemples auxquelles ils se réferent : Angoulème ou Brive, la ville fonctionne. Angoulème, toute la ville fonctionne autour de la BD, vous allez chez le boulanger, chez le boucher, à la poste, dans les musées partout, il y a des BD. Ca c’est remarquable comme organisation, bon là ben oui, moi, je peux pas dire grand chose parce que je sais pas qui est à l’origine de ça, je ne sais pas pourquoi Aubusson a été choisie, je ne sais pas quelle est la participation de la mairie hormis financiére dans cette histoire, je sais rien alors… Bon… quand je vois la façon dont ils se sont conduits quand ils sont venus, il y a 15 Jours, ils arrivent en pays conquis, quoi. On est des ploucs chez qui ils aménent une manne providentielle, hein. Qu’est-ce qu’elle va être on en sait rien ? Bon, les partenaires qu’ils on choisi, ne m’évoquent pas vraiment le mot culture quand je pense à Télé 7 Jours mais bon, ça c’est… déjà, ça c’est pas terrible quoi (rires) bon maintenant je sais rien donc j’attend la semaine prochaine pour savoir ce qui va se passer. Est-ce que ça va être bien pour la ville, ben évidemment ça va être un coup de pub pour la ville, maintenant quelle va être l’attitude des gens qui vont débarquer là, qui vont être trimballés entre Le Mas du Clos et les petits Châteaux et tout, bon d’abord, ils vont avoir une vue complétement parcellaire de la région et puis est-ce qu’ils vont se promener en ville, est-ce qu’ils vont vraiment être là, présent ou est-ce qu’ils vont rester entre eux, j’en sais rien.

JNS : Il y a une deuxième chose, Felletin a des grands projets autour du livre.
MCC Oui, ben je trouve que c’est bien mais c’est l’exemple Felletin d’une ville où il y a une vie associative beaucoup plus importante qu’à Aubusson et il s’est crée autour de 3 ou 4 passionnés du livre, ils ont crée une association et puis ils ont envie de faire un festival du livre, mais moi, je trouve que c’est très bien, très bien. Plus il y a de manifestations autour du livre, plus le livre se vend, plus les librairies, bibliothéques fonctionnent. Une ouverture de bibliothéque, c’est jamais concurrentiel avec une librairie au contraire, lire fait lire, c’est évident. Bon maintenant je les connais pas, ils m’ont pas contacté parce qu’ils veulent travailler avec le libraire, la maison de la presse de Felletin, ça je trouve ça très très bien , je trouve ça normal que quand on a un point de vente, on veuille le faire travailler. Je crois qu’ils ont axé ça sur les auteurs régionaux. Très bien, moi, c’est pas ma tasse de thé, ça se vend très bien mais c’est pas vraiment ce qui m’intéresse mais j’espére que ça va marcher et qu’ils auront du monde.

JNS : En parlant d’auteurs régionaux, à Aubusson, il y a des auteurs…
MCC : A Aubusson, j’en connais, je connais plein de gens qui écrivent… enfin plein, j’en connais. de vrais auteurs, aujourd’hui, non, j’en connais pas. Franchement d’auteur, par contre je suis sollicité sans arrêt par des gens qui veulent publier des manuscrits et qui me font lire des trucs, C’est… oui… c’est l’expression, qu’ils s’expriment c’est bien quand à le publier, c’est autre chose. Bon, là, je commence à avoir des coups de fil parce que la publicité sur le festival, les gens comprennent pas trop, en plus, ce dont il s’agit. Pour certains c’est un festival de cinéma, ils se croient à Cannes et puis bon, là, il y a l’aspect scénario qui ressort et j’ai des coups de fil de gens qui me disent, on va vous envoyer des scénarios, est-ce que vous pourrez les donner à M. JULLIAN ? Non, il n’en est pas question, écrivez à la mairie, faites passer… Il y a des auteurs creusois, par contre ou des auteurs originaires de la Creuse, Pierre MICHON, là, est en train de vraiment, de sortir là, c’est super parce que c’est un auteur vraiment remarquable. Jean Guy SOUMY, je dirais pas que c’est un … c’est quelqu’un qui écrit oui, mais bon, c’est pas de la grande littérature. Il a le mérite d’avoir écrit quelque chose qui se passe vraiment chez nous, qui va très bien dans l’aspect scénario de télévision, je pense que si quelqu’un veut faire une saga sur la Creuse, faut prendre du Jean-Guy SOUMY, c’est sans problème.
JNS : Ca serai un moyen, ça, de montrer un peu plus ce que l’on peut faire ici.
MCC : Ben, oui, bien sûr, hier soir je regardais, j’ai zappé sur un truc qui se passe en Provence mais c’est d’un nul, on pourrai faire ça sans problème, même mieux, bien ficelé.

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