De l’autoformation appliquée à soi-même

J’ai beau avoir un âge qui va commencer à être respectable, le volume des choses à apprendre, par rapport à celle que je sais, ne baisse pas et cela entretient doucement ce syndrome de l’imposteur que tout formateur devrait ressentir, ne serait-ce que pour se tirer vers le haut lui-même.

Ma stratégie d’apprentissage en ce qui concerne mon espace professionnel, est, par contre, elle, bien en place. Outre une veille technologique active, elle se résume en un acronyme : Les MOOCs. Ils ont l’avantage d’assurer mon autonomie et de respecter mes rythmes et capacités de temps au fil de l’année.

Je suis nombre de MOOCs sur France Université Numérique, ma plateforme de cœur parce qu’elle a été la première à accompagner ces apprentissages, que j’y retrouve des gens aux destins parallèles et qu’elle porte des thématiques qui m’intéressent avec des points de vue souvent renouvelés. Mais il m’arrive de faire des infidélités pour une thématique importante dans l’univers de la formation. Cette année, le MOOC Propulser les femmes dans le Numérique de la Grande Ecole du Numérique était important à suivre car c’est un questionnement central dans la notion de recrutement sur nos propositions de formation (le mot “sourcing” est même de plus en plus utilisé à la mode start-up en formation).

Il m’arrive parfois de m’inscrire et de ne pas aller au bout d’un MOOC. Il y a trois raisons à ces abandons :

  1.  Je n’ai pas le temps et le MOOC est de date à date,
  2.  Une seule partie du MOOC m’intéresse,
  3.  Je m’inscris pour stocker des ressources et y revenir au besoin.

J’essaie de ne pas m’éparpiller et de me tenir à une ligne “Education et Formation” même si je fais parfois quelques entorses pour un sujet Passion. L’année 2021, et surtout sa fin, a été assez dense en propositions, je ne vais donc lister que les MOOCs que j’ai validé. Certains l’ont été avec facilité, en me contentant de valider les Quiz, d’autres m’ont posé soucis et le résultat en pourcentage en est le reflet. Je sais par exemple que j’aurais à travailler l’aspect théorique de la psychologie ou certaines fonctions de programmation, cela peut donc me servir de positionnement pour de futures formations.

Ma liste 2021

  1. Les métiers du numérique pour inventer le monde de demain (Univ-Lorraine)
  2. Le design graphique au collège : découvrir pour transmettre (CNAP)
  3. Comprendre l’e-sport (Univ-Caen)
  4. Défis et enjeux de la cybersécurité (Univ-Bretagne sud)

  1. Les Compétences pour le dialogue interculturel (La Sagesse)
  2. L’éducation en anthropocène (U-Paris)

  1. Professionnaliser en formation (Univ-Rouen)

  1. MOOC Propulser les femmes dans le Numérique (GEN)
  2. B.A. BAdge : reconnaître et coopérer avec les open badges (Canopé)
  3. La psychologie pour les enseignants (Univ-Paris PSL)

  1. Impacts environnementaux du numérique ( INRIA)
  2. Exercer son esprit critique : données et raisonnements fallacieux (Univ-Cergy)

Pour 2022, je suis déjà très impatient de voir ce que vont donner deux MOOcs :

  1. Transformer l’enseignement et la formation : mission hybridation !
  2. Mutualisation de nos pratiques d’enseignement et de formation  (GIP FTLV-IP)

Si cela vous tente de discuter MOOC, n’hésitez pas à me laisser un commentaire. Sinon inscrivez-vous, testez, il y a des chances que l’ont se croise au fil d’un forum.

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1 réponse

  1. auber oriol emmanuelle dit :

    Cela fait déjà un bout de temps que je vous suis, moi aussi, parce que j’aime vos réflexions et je me rends compte que nous avons des parcours vraiment similaires… c’est enrichissant. Vous êtes une source d’idées… merci !

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